Le litre de l’essence qui se négociait à 1800 FC est passé à 3000 FC et plusieurs commerçants à Kamako sont en rupture de stock. D’après la société civile locale qui nous livre cette information, cette situation prévaut depuis plus de 48 heures.
“Ceci est dû au fait que le ravitaillement se fait par voie clandestine et pour l’instant les services angolais ont verrouillé le passage de ces produits par voie non autorisée”, affirme Abbé keshilemba Trudon, président de la société civile locale.
Par ailleurs, il invite les autorités congolaises à négocier avec les autorités de la république voisine d’Angola pour trouver une issue à cette crise sur la bande frontalière.
”La clandestinité a des conséquences fâcheuses qui pourront ternir les relations de bon voisinage”, martèle le président de la société civile de Kamako.
Kamako est une bande bande frontalière entre la RDC et l’angola, située à 150 kilomètres de Tshikapa, chef-lieu de la province du kasaï.
Innocent Kayembe