Le dessous de la plainte du barreau contre la Province du Kasaï Central !

La première audience sur l’affaire opposant le Barreau du Kasaï Central Gouvernement Provincial de la même Province s’est déroulée ce jeudi 01 septembre 2022 à la cour d’appel de Kananga. Le Barreau vise à travers une plainte déposée à la cour d’appel la suspension de l’arrêté portant investiture des membres de la Commission Provinciale Vérité, Justice et réconciliation qu’il violerait l’édit instituant la commission en Province.

Que reproche t-on au gouvernement provincial ?

Le Barreau de Kananga reproche le Gouvernement Provincial la non prise en compte du candidat du Barreau.

Des sources proches du Barreau de Kananga qui souhaitent garder l’anonymat expliquent l’actuel Bâtonnier essaie par son gré bloquer le fonctionnement de toute une commission parce que ne faisant pas partie de la commission.

“Maître Christophe Kawaya Bâtonnier du Barreau de Kananga alors candidat membre de la commission vérité, justice et réconciliation n’avait pas obtenu des côtes satisfaisantes à l’issu du test organisé pour cette fin. ” Explique notre source

Et de poursuivre ” Étant donné que la commission devrait avoir 12 membres dont un représentant du Barreau. Maître Kawaya a sans consulter le conseil de l’ordre proposer son nom. Pourtant chaque Territoire devrait être représenté par deux personnes. Comme Maître Kawaya avait échoué au test sa chance était devenue minime. On lui a proposé de donner un autre nom, mais le bâtonnier Kawaya n’a pas voulu céder le fauteuil ” affirme notre source.

La preuve de cet acharnement de Maître Kawaya sur le gouvernement John Kabeya, c’est aussi ce refus de transmettre de nom du délégué de l’ordre des avocats mentionné par le Président du comité mixte de sélection dans sa note d’information du 20 Avril 2022.

Dans cette note la rédaction de lestandard.net a découvert que plusieurs tentatives ont été fournies pour entrer en contact avec le Bâtonnier de l’ordre en vue de trouver le nom du représentant de l’ordre des avocats sont avérées vaines.

Comme l’autorité provinciale était objets de pression de la part de l’association des victimes du grand Kasaï, voilà pourquoi l’arrêté a été signé sans le répondant di Barreau.

La deuxième preuve de l’acharnement de Maître Kawaya, c’est ce refus des avocats contrairement au communiqué lancé d’être présent à l’audience, seulement une dizaine ont répondu.

Muabilayi/lestandard.net

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